Dimanche 7 février 2010 7 07 /02 /Fév /2010 08:28

Dabord, excusez moi pour le manque d'illustration, mais internet dans un cafe chinois c'est tellement lent et ca marche pas...ca viendra apres...

Pardonnez ces longues absences de nouvelles… mais un peu de vacances aussi ca fait du bien. Et qui dit vacances, dit on s’éloigne de la ville et donc pas de Mc do et qui dit pas de Mc do dit pas internet et qui dit pas internet dit pas de nouvelles et qui dit pas de nouvelles dit des mails : « t’es vivante ? » je suis vivante et bien vivante. Et donc qui dit ce genre de question dit : beaucoup de nouvelles après que voici :

Alors bien sur par quoi commencer.

J’ai juste l’impression que ca fait un sacre bout de temps que j’ai quitte Tully et ses bananes, mais ca fait juste un mois. J’ai simplement fait des milliers de kilomètres a parcourir l’Australie et ses terres rouges et jaunes et vertes et paraboliques...

Alors tout à commencer a Cairns, nord est de l’Australie ou mon ancien colloc sydneyen me dit qu’il arrive avec son frère le même jour de l’arrivée de Sophie pour aller encore plus au nord. Mission voire le crocodile a bord d’une petite voiture louée pour deux jours. Mais au milieu des plages limitees par des filets pour filtrer les méduses,  des rainforest et des criques ou on peut jouer a Tarzan avec des lianes, …eh ben on a rien trouve..pas même un petit  lézard. On a juste tester le steak de kangourou qui était plutôt bon, se baigner dans des gorges avec un courant qui nous a bien emporter, photographier Sophie qui s’est fait poursuivre par un gigantesque papillon bleue et aller dans un restaurant pour cuire nos propres pattes…Tout ca bien sur au milieu de montagnes vertes et humides, gigantesques paysages qui ne font que nous rappeler que nous sommes de tous petits touristes en Australie et qu’on a jamais finit de visiter un endroit.

 Apres deux jours, la seule chose qui nous a pousser a rentrer c’était de rendre la voiture et de faire le menache dans notre backpaker pour avoir des nuits gratuites…faire le ménage dans une région supra humide c’est comme se retrouver dans une piscine, sauf que la piscine c’est nos habits…Apres, on a pu gouter les joies du lagoon en face de la mer. (le lagoon est une espèce de géante piscine publique bleue  ou tout un tas de gens de baignent, même Daniel Watson, étrange personnage alcoolique qui m’a affirme que dans 10 ans j’entendrais parler de lui…)sacre lui va…)

Bref tout ca pour dire qu’on était tout contents de partir et c’est avec un couple d’allemand rencontre a Tully, Jan (prononce Yann) et Franka dits Frankiandthepopanics (trip de couple)…) que nous partons pour Perth, a l’extrême oppose de Cairns. 5 heures d’avion nous en séparent. A l’origine le projet était d’aller se faire masser  a Bali et d’y manger des mouches vu que c’est super humide avec Frankyandthe popanics…mais pour des raisons matérielles et symbolique ( car pourquoi visiter un autre pays quand déjà on en visite un ??)  on a préféré avec  Sophie dit Wisdom (heureux celui qui a fait du latin et de l’anglais car il peut s’éclater a donner des surnoms qui ne correspondent pas  aux personnes…) découvrir le sud ouest australien par nos propres moyens.



Apres deux jours a Perth, nous voici prêtes pour le départ n’ayant fait naturellement  aucun plan a pars quelques gros trucs touristiques qui dessinent a peu prés notre itinéraire. Chose importante : moyen de transport :la voiture.  Je tiens  a préciser  que j’ai eu mon permis miraculeusement en mai et que Sophie n’a pas le sien et que c’est en Austrlie, pays du Commonwealth (pourquoi continuent-ils a vouloir rouler a gauche ? et la mondialisation ? et l’uniformisation ?) que j’ai pris la voiture…bref, c’était assez épique au début dirons nous…les conducteurs de camions avaient des bons yeux et des klaxons qui marchaient  plutôt bien. Mais tout va bien, on a survécut puisque je vous écris et que j’ai mes 2 mains ( mise a part une perruche qui a mis du temps a décoller quand je faisais du 170…mais c’est une autre histoire…). Sophie a eu plus d’une fois envie de tout arrêter je crois et de rentrer a pied.

 Les premiers arrêts  furent dans les alentours de Perth : Fremantle, petit port charmant, Pingouins Islands ou comme son nom l’indiquent il y a des pingouins qui ont l ‘air ridicule avec leur trop petit bras.  Evidemment on ne peut s’empêcher de laisser sortir un , « so cuuuuuute » …en les voyant nager et la on se demande, mais c’est moi qui ait dit ca ? bref, on essaie nos masques et nos tubas  achetés fraichement et la seule chose que j’ai pu voire c’est Sophie qui tout comme moi essaie de barboter dans l’eau chaude et transparente…mais quelques bancs de poissons ont fait la joie de nos yeux qui restent toujours émerveillés de tout…ahhhh, le cœur d’enfant, pourvu qu’il reste toujours en nous !! bon en fait on a rien vu et on était assez dégouté et on a utilisé que très rarement ces choses qui nous rendent tres sexy…. C’était l’aventure Pingouins Islands et ses beaux paysages remplis de mouettes…

Puis de jours en jours nos petites habitudes ont commence a s’installer. D’abord, le paquets de cookies pour se réconforter quand l’accident était proche, ensuite un endroit PARFAIT pour dormir qui inclus, la mer, un coucher de soleil, personne pour nous embêter, des kangourous du soir, des kangourous du matin, des toilettes (assez rare sur la fin…),  des douches (eh oui, sur la cote ouest ils mettent des douches partout ce qui nous permettait de rester propre la première heure de la journée puisque la chaleur dépassait parfois les 40 degrés  et que bien sur notre petite maison roulante n’avait pas de clim…bref, parfois mettre les mots ne servent a rien quand l’imagination peut marcher(mais pas trop s’il vous plait…).

Donc voila, on roule un peu sur la cote et en s’éloignant de Perth, on s’éloigne des banlieues et en s’éloignant des banlieues on découvre des endroits assez incroyable. Chaque jour des endroits de plus en plus surprenants se présentent a nous. On a eu droit quand même au Cap naturaliste qui nous a montre une des plus belle plage d’Australie, incluant sable blanc et eau bleue ultra transparente, petit croissant de sable entoure de colline, on s’est permis le petit café en terrasse avant d’aller barboter tranquillement et faire une petite promenade autour du phare ou 1 milliards de mouches vivent au mètre carre quand Sophie est dans les parages…

Puis continuant la route nous descendons vers les plages spéciales pour surfeurs…(c’est peut être pour ca qu’on est pas aller a Bali d’ailleurs). Il parait que les vagues sont parfaites pour les surfeurs, et qui dit vagues parfaites dit environnement parfait et donc surfeurs parfaits…on a pu les admirer de loin avec un sacre coucher de soleil et un canard sur une mère  se déchainant pour des surfeurs déchaînés…Ah oui, avant ca on est passe par Margaret Rivier, petite région viticole ou les caves a vins sont partout et les paysages splendides, ce qui nous a pousse a nous offrir un petit restau après le coucher de soleil au surfeur, pour gouter une bouteille de vin ( et je dirais pas qu’elle était délicieuse mais que la Pizza par contre l’était et que le cadre avec vue sur la mère et propriétaire français  nous plongeant dans une petite ambiance lounge nous a permis de nous détendre après ces quelques jours bien stressants.

 Apres avoir passe une nuit dans le froid du au vent pour surfeur…on est repartie pour une visite de grotte, il y en a plein dans la région…donc fallait en voire une quoi, incluant stalactite et tout le tralala, conclusion pour Dona : on est mieux dehors a respirer l’air pur…mais bon quand on arrive a voire quelque chose ca reste assez joli, enfin très bizarre mais assez impressionnant, comme le prix d’entrée…

Et puis on s’est retrouve a rouler vers l’intérieur en voulant aller visiter quelques villages qui sur l’affiche se disent d’un grand attrait, mais juste sur l’affiche…on a donc vu que des villages fantômes assez pittoresques et ca a fait plaisir a la Sophie. Bref, et puis on a roule, roule roule et la on s’est retrouve en face des eucalyptus géant…Un  soir alors que plus personne n’est dans la foret, deux petites folles arrivent la pour grimper en haut de ces eucalyptus de 80metres a l’aide d’échelles installes pour essaye de surmonter leur vertiges…impossible a combattre et on laisse la place a un couple charge de matelas, couvertures et bières qui se sont donne pour objectif de dormir en haut…sont fous ces australiens….tout ca pour dire qu’en quittant tout ca on s’est retrouve en face d’un taureau et qu’on a pris pleins de photos ridicules…et évidemment cet animal stupide nous a permis de chercher un endroit pour dormir dans le noir…Roulant en évitant les kangourous…on s’est retrouve dans un petit village, juste sur la mère et ou le béton n’est pas encore installe…dans le noir, on s’est simplement parque et le lendemain le réveil fut assez agréable puisque c’était découverte de l’endroit…plage assez agréable pour le petit déjeuner.  bref, plutôt fun, puis reprise de la route et la c’est le drame, faisant nos françaises, on ne cherche qu’ a éviter le maximum de personne et donc a chercher les petites routes ou personne ne va et ayant surement un véritable cachet….tout ca pour dire qu’on s’est bien perdu pendant beaucoup beaucoup beaucoup beaucoup de temps sur des routes spéciales 4x4….MAIS on s’en est sorti vivantes et j’ai pris gout a rouler en laissant derrière moi un nuage de poussière rouge…. la voiture a l’origine grise a également apprécie…

MAIS on s’en est sortie et plutôt fiere d’ailleurs…

Apres, au milieu des routes droites et rouges ou il n’y a que des champs  ou du bush comme on l’aime (rouge et vert)a perte de je me suis laisser parfois entrainer par la vitesse qui m’a entraine a rouler plutôt vite et ca fait plaisir, mais pas pour le fuel ni les perruches.

Après avoir fin la cote sud merveilleusement bien vert Elephant creek, un endroit splendide ou les roches sculptées par la mère ressemblent a des éléphants dans l’eau…(haaaaaaa, c’est pour ca ??), on a tourner a gauche pour se diriger vers l’intérieur .

 Le but de l’intérieur mise a part transpirer le plus possible et jouer a « celle qui trouve un coin d’ombre le plus vite possible a gagner » était d’atteindre les Wave Rock, un énorme rocher en forme de vague complètement impressionnant. Spécial plaisir apres une journee a rouler dans la terre rouge et la chaleur : on arrive pile poile pour le coucher de soleil pour jouer a Simba, Pumba et les autres avec nos bouteilles de bières gardées bien au chaud pendant quelques jours dans le coffre….on savoure…et c’est vraiment un truc a faire. 

Bon, reprise de la route, on voit pleins d’énormes lacs séchés, et Sophie se décide a apprendre a conduire, alors j’endosse le rôle de teacher et c’était assez épique. Personne sur la route evidemment. Conclusion : Sophie conduit mieux que moi. Un jour le grand sage a dit : si vous n’arrivez pas a faire quelque chose, enseignez le. Voila, je vais être prof de conduite. Sacre Sophie va. 

Autre endroit assez fou : Pinacles. Rien a dire, faut y aller, a pars essayer d’expliquer que ce sont pleins de pierres dans un sable jaune et que ca fait completement decor de films trop byzarre alors que ce n’est que naturel, je sais pas comment expliquer. Evidemment encore coucher de soleil, mais sans soleil cette fois ci, ce qui n’a pas empêcher la lumière d’être assez folle…

Et puis, les jours et leurs couchers de soleils  passent, la route rouge aussi et au fur et a mesure, la route rouge est devenue grise, et le bush est devenue un énorme village de Sim’s. Parfois même en se perdant, on voulait leur parler language sims pour demander une direction…mais ils étaient trop occupes a arroser leur jardin ou a faire leur marche rapide. On a quand même prolongé notre petit séjour d’une journée car dure de quitter notre voiture.  Mais on l’a fait, après un petit restau dans simscity

Voila cette petite partie était parfaite, impressionante et gigantesque. Je voudrais simplement remercier  Simon and Garfunkel qui nous ont supporté pendant ces 10jours…Sans radio, on s’est autorise l’achat d’un seul CD pour parcourir nos 3000 km…Merci Simon,  Merci Sophie, Merci les cookies. 

 

Par le fox nomade
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Mardi 29 décembre 2009 2 29 /12 /Déc /2009 12:45

Il est temps de raffraichir un peu ce blog, il fait en effet une chaleur horrible par ici. Un petit coup de pluie et hop, la vie a Tully se passe comme ca. Si on prends les commentaires du Lonely planet sur la ville dans laquelle je suis depuis mi novembre, on peut lire que c’est la ville qui tiens le record de l’endroit ou il pleut le plus…la picarde est contente. Mais lorsqu’il ne pleut pas ce qui reste assez fréquent, la chaleur fait surface et quand elle fait surface, elle fait surface…Bref, tout ca pour vous dire qu’en ce 21 décembre, a l’heure ou des millions de flocons tombent sur l’hexagone, le soleil tape au sur les décorations de Noel dans la ville déserte, déserte mise a part 5h du matin lorsque tout le monde attend son bus pour travailler en tenue de travail c'est-à-dire pas en costard cravate, et a 16h, lorsque tout le monde rentre encore plus sale que le matin, des zombis fatigues marchent avec pour seule idée en tête, le coca (parfois la bière), les pattes et le lit.

Mais elle s’anime aussi le vendredi soir lorsque tout le monde décide de se défouler gentiment en fêtant le weekend qui demande une créativité débordante pour l’apprécier. Mais cette vie est toute une ambiance qu’on peut finir par apprécier en fin de compte. Entre le weekend et le vendredi soir, que se passe-t-il ? et bien j’occupe mon temps a un travail très intellectuel et je le dis sans ironie puisque mon esprit de temps en temps lorsqu’il ne s’aplatit pas comme une crêpe (d’ailleurs chose que les français peuvent faire a l’étranger pour se faire des amis en satisfaisant le moindre germain, anglais ou suédois…ca marche et c’est bon, mais je m’égare alors je prends ma boussole et retourner vers le chemin de l’explication de mes journées, hop).

C’est en effet travailler dans une usine de banane. Je dis usine, en fait c’est une ferme mais cela fonctionne comme une usine, usine des années 30, a l’époque ou Taylor avait mis en place son fameux travail a la chaine. C’est a 5h30 du matin que le bus qui nous passe toujours la même musique vient nous chercher. La, c’est le moment préféré de la journée et il se savoure. Entre la ferme qui est a une demi heure du backpack et ce même backpack, s’étalent des paysages ressemblant a ceux des photos de GEO, des grands champs, des grandes montagnes, des grands arbres, tout ca relies par une grande brume…ca fait un peu dessin anime et c’est joli. Mais en ce moment j’ai plus tendance a dormir pendant le voyage qu’a regarder étant donne la fatigue accumulée. Bref, puis la réalité reprend son cours, finit le rêve, il faut pointer, attendre que l’alarme sonne pour courir a sa place, mettre un charmant bonnet et enfiler des gants de vaisselles.

Me voici prête pour affronter la nourriture préférée des singes et de ma sœur. Le tapis roulant qui défile devant t nous nous impose le rythme a suivre. Mais la machine que je suis devenue pendant ces 8heures peut s’adapter sans problèmes a tous les différents rythme a présents. Maintenant, la banane je la maitrise. Je dois donc prendre une petite règle en plastique et mesurer la banane au milieu de la partie du régime de banane déjà arrache par l’indien qui bosse avant moi. Voici donc l’histoire de la banane que vous mangez pour avoir de l’énergie pour votre jogging matinal. banane.jpg

Fraichement cueillie par une troupe d’indiens travailleurs venus gagner un meilleur salaire ici et pourquoi pas trouver une gentille petite femme, les régimes de bananes sont amenés dans le garage sur un espèce de tracteurs puis ils sont accrochés a une chaine puis séparés entre les grandes, moyennes et petite bananes (et oui il y a plusieurs sorte), bref, (si vous voulez vous pouvez arrêter de lire parce que c’’est franchement pas intéressant mais c’est ma vie…), bref, ces bananes sont jetés délicatement dans un grands bassin rectangulaire remplie d’eau. La quelqu’un les sépare en petites parties (10 bananes environ, passionnant hein?)et puis dans ce bassin elles font le trajet grâce au jet d’eau et au tapis roulant qui passe en dessous.

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De la elles sortent de l’eau ayant vaincues les intempéries parfois accompagnées de quelques souries, grenouilles ou des trucs bizarres…bref, il faut d’abord enlever les pourries, les trop mures, les atrophies les handicapees…et ensuite mesurer. Si trop petit, soit poubelles soit on court les mettre sur le tapis roulant d’à cote qui s’occupe des plus petites bananes, et oui courir car il faut suivre le rythme. Donc tout est une question d’habitude donc de devenir robot, mais j’y arrive bien et c’est pas pour ca que je dirais que je suis fière de moi. Tous ca pour dire que ces bananes eh ben après elles sont empaquetés par pleins d’abeilles ouvrières qui doivent se dépêcher d’empaqueter, mettre le carton qui va passer sur un tais roulant au dessus de nos tête, puis repasser au dessus tourner a gauche, a droite a gauche…bref, et ca finit dans un camion après vérification évidemment par nos managers. Dans ma ferme managers rime avec surveillant de prison.
On a tous la caricature dans la tête de la gardienne de prison pour femme avec sa casquette qui n’a rien de féminin et qui ne fait que crier ? eh ben c’est a peu près ca. C’est a peine si elle nous regarde avec un brin d’humanité.
 On est des machines, on doit aller vite, on doit pas parler, pas de pause toilette, obéir aux ordres et ne rien dire quand un manager nous dit une chose différente d’un autre puis nous faire aboyer dessus sans pouvoir s’exprimer ici. Parfois un semblant d’humanité se développe chez eux et ils allument la radio, toujours la même évidemment avec toujours la même musique pour essayer de nous faire penser a autre chose. C’est pas mes préférées quoi, juste les nouveaux tubes qui sortent…une fois ca va, deux fois ca passe mais après un mois ca devient insupportable, surtout quand la musique qu’on essaye d’entendre est mêlée au bruit des machines, des tapis roulants, des trucs qui sont rouilles et des aboiements des managers…

Entre temps, on a quand même droit a des pauses toutes les 2h30. La, ca devient intéressant. A peine l’alarme sonnante, on lâche tout sans se demander si on a finit ou pas, puis on cours pour être le premier pour se laver les mains pour s’asseoir tranquillement et comater, regarder autour de nous et manger deux trois bricoles. La les conversations sont plutôt allemandes, coréennes et indiennes, donc je file vers le coin smoker (et oui j’ai pas arrêté) et me voici en train d’essayer de parler avec les locaux qui sont des vrais locaux de Tully, on les reconnait a leur manière de dire fucking fuck a chaque phrases et au nombre important de dents manquants disparues dans leurs bouches, d’ailleurs « fuck » c’est le seul mot que je reconnais parce que j’ai vraiment du mal a comprendre…Mais bon c’est plus détendu, la on parle vacances, weekend, vendredi soir, pêche, nourriture, ragots et banane évidemment. La pose terminée, l’alarme genre alarme de guerre sonne , on cours tous sans rien dire reprendre nos postes pour finir cette journée a 3h30, puis dépointer, reprendre le bus en dormant et arriver en trainant les pieds pour s’allonger sur son lit et se dire qu’on reste des humains malgré tout. Mais la journée n’est pas finit.


ae no251 oct2006 p 84im



Si ceux qui veulent se reposer dans leurs chambres après le boulot espèrent qu’ils vont y arriver, ils peuvent toujours espérer, juste espérer. Certains du backpasck, ceux attendant un boulot, ou ceux qui ont encore de l’énergie après le travail ont encore de l’énergie pour nous agresser en criant sur nous des mots incompréhensible, (un semblant d’anglais) pour dire : comment s’est passe ta journee ?, la reponse evidemment est :pas trop mal.., ou alors je suis vraiment fatiguee, il fait vraiment trop chaud, j’en ai marre d’ici, j’ai pas le courage de cuisiner, je veux la cuisine de ma mere…
Bref, des discussions passionnantes, tout en parlant nourriture encore et toujours, j’ai l’impression que c’est la chose la plus importante qui manque a tous les étrangers ici. D’ailleurs, impossible de trouver du tarama, et pour moi c’est dur. Faustine, si tu lis ce message….commence a remplir to frigo… Bref, puis tout le monde s’active dangereusement dans la cuisine pour manger des pattes et des noodles, humm….et faire quelques projets, rencontrer les nouveaux, regarder les matchs de foot a la tele… Tout ca pour aller se coucher et repasser exactement la même journée le lendemain…
C’est donc ce que je vais faire. Demain, c’est le 24, c’est Noel, les bananes nous attendent, donc le coucher ne va pas tarder.
En parlant Noel, je souhaite a mes chers lecteurs qui je le sais se réduisent a 0 un très bon Noel, une très bonne année. Et patati et patata,

Foila foila (excusez parfois je prends l'accent allemand), il fait tres chaud, 40 degres et j’en peux plus. Donc Noel est passe puisqu’aujourd’hui on est le 28 est aue je n’ai toujours pas fait paraitre cette page, mais ca y est. Le depart de cette ville de banane est prevu pour le 31, he ben oui c’est les nouveaux projets pour la nouvelle annee.

On se tient au courant Une bonne annee a tout le monde et j’espere que le noel fut bon remplie de foie gras, huitres, champganes, fromage !! la France quoi….  categorie_64-1-.jpg

Par le fox nomade
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Jeudi 3 décembre 2009 4 03 /12 /Déc /2009 07:48

Le ventilateur tourne, des habits sales pendent partout, une odeur de chaussette pourrie regne et me voici dans ce decor. Aujourd’hui dimanche 14 novembre, me voici a Tully, sur la cote est et attend avec impatience ce debut de semaine pour faire un travail passionant : separer des bouquets de bananes pas mures. C’est donc sportif. Tully, petite ville de 3500 habitants a une rue principale avec saloons et magasins de nourriture, meme pourrie, ca reste de la nourriture (heureusement que les grandes surfaces sont assez courageuse pour venir s’installer ici), quelques banques et un backpaker appele evidemment  Banana Barraks. Cette petite ville qui lutte contre l’importation des bananes (TRES IMPORTANT) est entouree de bananeraie vous l’aurez deviné. Donc la population ici se compose de fermiers et de travelers qui attendent chaque jour que la pluie s’arrete pour pouvoir travailler le lendemain. Quand on ne travaille pas c’est difficile de s’occpuer donc  pour les fermiers, l’occupation est de boire le plus de biere possible. Pour ma part j’ai d’abord chercher quelques activites a faire et en un weekend, j’ai déjà tout fait : Mission Beach en stop : tres jolie plage a une trentaine de kilometres d’ici. Pour y aller il faut faire du stop, parfois les gens sont tres gentils mais attendre 2 heures sous un soleil de plomb qu’un gentil 4x4 nous prenne demande du courage mais its ok. Mais bon on y arrive toujours. La plage était un petit paradis : une mer chaude, un sable parfait et des cocotiers tout autour. Rien à dire. Le seconde occupation des touristes a Tully se passe dans les montagnes. Il faut ESCALADER (et le mot est faible) un mont pendant 2 bonnes heures avec une humidite assez terrible. Et arriver en haut ? he ben c’est des arbres qui cachent la vue, mais parfois on a  la chance d’apercevoir la mer et cette chere petite ville de Tully…haaaa,Tully. la plupart des travailleurs ici sont la depuis 3 mois environ et en ont vraiment marre. Pour ma part je compte y rester 2 mois, histoire de rassembler un peu de monnaie pour avoir un Noel sympa, sans trop savoir quoi pour l’instant et continuer ma petite ballade. Pour parler anglais c’est tres bien, il n’y a qu’un francais dans le backpack, donc quand je ne parle pas allemand, ben j’essaye l’anglais ! Ceci dit je parle pas l’allemand donc la question est : est ce que je parle beaucoup ?? haha ha si il y a une canadienne, mais parfois je me demande si elle parle francais…(en tout cas ca me rappelle des gens de Montreal qui me manquent bien)

Bon  mais la question est : Comment je suis arriver a Tully ? Haha, grande histoire !

Donc apres 1 semaine et demi de propositions de mes services dans les cafes et restaurants brisbaniens, j’ai donc décider d’arrêter tout ca, au moins pendant un moment. Et de bouger : trop de français, trop de choses, trop de magasins, trop de buildings, trop de gens et trop d’échecs…

J’ai eu la chance de croiser sur mon chemin un voyageur seul en 4x4 qui cherchait un lift. Moi, ni une, ni deux, je dis ok c’est partie je te suis, je veux quitter la ville et on verra la suite ! De toute manière c’est impossible de planifier quelque chose ici puisque tout change tout le temps. Faut juste s’adapter et dire peace and love men..donc c’est apres avoir rencontrer des gens sympas a Brisbane que je les ai quitter evidemment pour de nouvelles aventures avec un 4x4 et son conducteur. A la base on devait etre plusieurs mais les temps changent souvent et les gens qui disent oui disent non apres…bref on s’est retrouve a 2.

Donc c’est par un lundi ensoelielle que ce charmant 4x4 qui a servit d’hotel demarra en direction du nord australien.

Et évidemment un voyage ne se fait pas sans péripéties (comment ?). Le conducteur de la voiture ne jurant que par son GPS a réussi a nous perdre plus d’une fois. C’est donc le premier soir que le GPS nous a emmene sur une route si on peut dire qui n’en était evidemment pas une.  Juste un chemin dans une foret perdue avec des cris d’animaux. Et évidemment c’était la nuit, ca faisait un peu film d’horreur, alors moi j’etais vraiment contente. Alors pendant que dehors j’essayais de guider mon conducteur pour eviter les trous et les arbres et les trous et les arbres. Je vois en pleins milieu du chemin la plus grosse toile d’araignee que j’ai jamais vue avec la plus grosse araignee au milieu que j’ai jamais vu et quand on se croit dans un film d’horreur, c’est vrai qu’on amplifie la moindre chose aussi mais bref c’était pour montrer l’importance du traffic…bref, apres ca, on a quand meme continuer jusqu'à se qu’on se retrouve en face d’un cul de sac…merci GPS…et la eh ben il a fallut faire demi tour (je vous raconte pas la galere) et repartir et se reperdre….Et evidemment, on sait pas comment on croise un gentil australien en lui demandant notre direction. J’ai jamais entendu un rire aussi gras et horrible. Il s’est bien foutu de nous et nous a dit poliment de jeter notre fucking machine a la poubelle….Mais mise a part ca on a pu visiter une petite cite balneaire au nord de Brisbane appelee Noossa, assez jolie avec pleins de petite plage. C’est la que j’ai fait mes premiers pas dans le body board…et j’avoue je me suis bien amusee, c’est surtout que le soleil était parfait, la mer d‘un bleu transparent parfait, et le sable parfait, les vagues parfaites…hahahahaha, bon j’arrête la désolée, c’était juste pour vous rassurer et vous dire que c’était PARFAIT.

Bon mise a part ca, ha oui, donc le soir on s’est perdu dans le chemin, puis on est arrive comme des malpropres au camping et donc le lendemain on repart. Assez agréable, on met les beatles a fond, juste pour le genre quand on s’arrête aux feux rouges pour que tout le monde nous voit. Enfin…bon alors on roule et on décide d’aller a Frazer Island, ile qui fait partie du patrimoine de l’Unesco. C’est simplement la plus grande ile de sable blanc au monde avec une énorme diversité en végétaux etc…C’est dans cet ancien ile aborigène que des touristes viennent se baigner dans les lacs d’eau douce a température vraiment parfaite avec du sable blanc vraiment parfait…C’était foououuu…, vraiment. Et évidemment avec le paysage montagneux qui va autour. On a donc pu rester 4 jours sur l’ile car ca a un certain coup. Comme il ‘y a pas de route  on roule sur la plage ou a l’intérieur sur des chemins de sables qui n’attendent qu’une chose : que les voitures s’embourbent. C’est un peu difficile quand le 4x4 est acheté d’ocas et assez vieux, bref j’ai jamais autant creuser et pousser des voitures en si peu de temps, ca m’a rappeler un certain Courson pour ceux qui comprendront.

Bref, c’était genial. Simplement la nuit tombe assez vite et c’est  le premier soir qu’on a voulu aller se promener dans l’ile assez tardivement et puis ben tant qu’a faire on s’est perdue et puis c’était super loin  du campement. Etant donner qu’il ne vaut mieux pas s’éloigner du campement lorsqu’il fait nuit, on était plutôt mal barrer. D’autant plus que les dingoos (les chiens sauvages) étaient plutôt aggressif en cette saison et qu’il valait mieux pas trop les approcher…, donc la aussi c’était la cession film d’horreur et patati et patata, on ramasse des batons si il faut se defendre et on cours pendant une bonne heure dans le sable pendant la nuit…la petite biere se savourait bien apres…

Voila, bon je vous passe le passage nuit etoile, parceque ca, c’était magnifique mais que c’est pas possible a raconter. Imaginer juste un ciel avec pleins pleins pleins pleins plein (X 1000000000) d’etoiles. Je vous passe aussi le passage journee sur la plage (de sable blanc) a glander et a bronzer. Bon la petit default, impossible de se baigner : requin et meduses rodaient autour. C’est pas grave, on a quand même pu se baigner dans des endroits magnifiques de l’ile remplie de poissons.

Voila, donc apres 4 jours, retour a la réalité : on a du quitter l’ile en reprenant le ferry,  et reprise avec les beatles et les feux rouges, sauf que la on était plus bronze donc ca marchait un peu plus pour se la raconter…

Et nous voila arriver a Bundaberg (ville du rhum) sans trop savoir pourquoi, enfin si, il fallait bien s’arreter apres 800 km de routes. Donc un petit endroit assez sympa quand il fait beau, or la c’était le cas pendant 3 jours. On a donc décider de planter la tente  au bord de la plage et recharger les batteries en mangeant des pattes avec moins de sable. La je me perfectionne en body board, bronzage et anglais car on a eu droit a des bons voisins australiens qui viennent leur passer leur vacances au meme endroit depuis une bonne vingtaine d’année  pour pécher au même endroit les même poissons, et attendre que les jours passent sous l’abris de leur caravanes…et ca c’est vraiment impressionnant comme mode de vie. Ils restent la pendant 2 mois et sont content. C’est l’essentiel et c’est bien.

Bon mais il a fallut être sérieux et repartir. C’est donc sous la pluie que furent les deux jours et la nuit suivante. Pour m’occuper j’aurais pu essayer de compter combien de kangourous étaient mort sur la route ou combien de fois le conducteur s’est fait contrôler par la police pour l’alcool (je vous rassure, il y a eu aucun soucis). Bref heureusement on est arrive a Cairns et heureusement car ca commençait a etre long. Et c’est comme ca que le lendemain en cherchant du taff au Mc Do sur internet, je trouve ce boulot de ma vie. Ouvrière en usine de banane a Tully !

 

 

 

 

 

Par le fox nomade
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Dimanche 15 novembre 2009 7 15 /11 /Nov /2009 06:41

Pardonnez pour ce manque de nouvelles assez long mais comme on dit, plus c’est rare plus c’est bon ! Petit article qui date d’il y a deux semaines  que je n’ai pas pu publier par manque de je sais pas quoi…mais le voici pas tres frais certes, mais mieux vaut tard que jamais, la suite vient très vite !

 

«- Suite du blog ! suite du blog ! suite du blog ! 

 -20 cents msieur, merci msieur »

(voila, petite mise en jambe assez pourrie j’avoue mais j’ai toujours rêver d’ecrire ca)

 BRISBANNE CITY me brise le cœur et les banannes…a brisbanane (oulalalalalalalalalala), oui, mon cerveau s’amoindrit de plus en plus, ce n’est pas parce que je suis en Australie et entourée de blondes, NON, mais bien parce que parfois je me laisse avoir par l’envie de m’énerver quand le travail ne vient pas !  Housekeeping : c'est-à-dire, passer le balai, la serpillère, l’aspirateur et laver les toilettes : 4 ans d’expériences sont nécessaires ! On peut dont faire une grande carrière en Australie. Point suivant en postulant dans un café : grande question piège qui vous glace le sang : SSSAAAAAAVVEZ VOUS FAAIIIRRREE DUU CAFEEE !!!! haha, le gentil manager regarde cette pauvre petite française complètement perdue, avec son tas de CV sous les bras qui sait a peine parler le langage australien, effrayée par ses grandes dents, ses grandes oreilles, elle essaye de laisser passer un léger : yes, of course… (je vous fais pitié hein ?)

Mais IMPOSSIBLE, non, le méchant loup garou a déjà compris qu’il ne vous prendra pas parce que vous n’êtes pas blonde platine toute bronzée et n’êtes pas arriver dans le café en mâchant le chewin gum  en mini short mini haut (mini tout quoi) avec un spécial :  « Hey Guys, How are youuuu, this is my resume I have 5 years of experience and I know that you need me !!!!!  tchaaaaaao» et le clin d’œil qui va avec !!!! Savoir se vendre…que c’est dure, ha ca non non non c’est pas pour moi, ha ca nonnnnnnn !

Voila ma vie a Brisbane, 2eme plus grosse ville d’Australie, plutôt pas mal, un bon climat: quand il fait froid a Sydney il fait chaud a Brisbane, quand il fait chaud a Sydney, il fait chaud a Brisbanne, donc c’est un point assez intéressant, bien sur pour ceux qui aiment la vie dans une ville ou règne la chaleur. Ceci dit, les buildings sont moins haut, et moins presents, les feux rouges moins stressants et les tongs plus nombreuses…

Evidemment arriver dans une ville après 17 heures de bus est assez fatiguant et la première impression fait souvent défaut. Mais voyager pendant un trajet entier avec une folle qui n’a pas sa dose d’héroïne est assez intéressant sociologiquement a étudier …l’entendre pousser des cris et gigoter dans tous les sens, était assez surprenant et la curiosité  et peut être de la compassion allant, impossible de dormir.

J’ai pu me faire quelques camarades de voyages dont un iranien qui essayait d’apprendre le français et évidemment ses phrases sont : « che fou troufe splondide » ou encore « tou est magggnfffffique » oui je sais merci om me le dis tout le temps…

Ouh la bonne blague, donc voila, on a ris on a chante on a danse, on a fait une pause au Hungry Jack, évidemment et on a reris rechanter redanser…et puis on s’est endormie.

Et cela en voyant la beauté des paysages. J’ étais en effet assez contente de sortir de Sydney et de la ville et c’est par une beau coucher de soleil que j’ai découvert le landscape du Queensland…plutôt pas mal, de l’espace enfin et pas qu’un peu.

Bon arrivee a Brisbananne, a 7heures du matin, hop hop hop la pèche, on prends le petit café du matin et hop, en route vers de nouvelles aventure ! Evidemment le backpaker pouvait venir me chercher gratuitement en bus, mais je me pose encore la question : pourquoi j’ai préféré y aller a pied et me perdre pendant 3 heures avec mes sacs sous un soleil de plombs ? j’ai donc pu agreablement visiter Brisbane et ce premeir apercu fut fort positif.

 

Alors qu’est ce qu’un bacpaker me direz vous ? haha c’est donc tous simplement un endroit ou on dors pour pas cher. Ils peuvent comprendre des dortoirs de 8 sans douches pour les moins chères en allant jusqu'à des petites chambres individuelles (mais ca je ne peux pas vous en parler puisque je ne les ai pas vues…hum). Evidemment je suis tombée sur le plus gros ronfleur de tous les temps.

Donc pleins de petits jeunes se baladent dans ces back, y restent longtemps ou pas y trouvent du boulot ou pas et socialisent ou pas. On peut en effet rencontrer de tout, des gens supers sympas et d’autres un peu plus fou (halala je vous raconterais va), une cuisine est a disposition et on peut se faire notre petite nourriture ! c’est a ce moment la qu’on regrette de voyager seule puisque faire la cuisine pour quelqu’un de seule reviens a manger des pattes  nature ou des carottes crues et non des pattes a la carbo ou des carottes version petits oignons a la poele

Donc accompagnée de mon pain de mie, de mes pattes et de Miles Davies, nous nous baladons dans cet endroit étrange qui pourraient inspirer des producteurs de films d’horreurs  ou series sitcoms.

 Des histoires des histoires des histoires. Tous à l’affut du moindre boulot, une guerre nous menace !!! Parfois même, plusieurs personnes ont plusieurs boulot ! Nous crions a l’injustice et sortons provoquer ces chanceux en dehors du saloons !

Pour le boulot, quelques opportunités se présentent a moi, mais impossible de dire oui puisque je ne suis pas véhiculée, que je n’ai aucune expérience dans le jardinage ou bien je ne suis pas un homme, ou encore je ne veux pas être masseuse avec une happy ending…

On y croiiiiiiiiiiiiiiit

Donc mes journées se passent a voyager du backpaker a la bibliothèque, aux longues peregrinations dans les rues a déposer des CV chez des gens qui le pose simplement sur une pile de CV. J’ai la chance d’aller rendre visite de temps en temps a Jeanne, a friend of a friend (la grande Clemence) qui a et ca c’est partout : une piscine sur le toit de l’immeuble avec jacouzy…normal quoi ! donc ca fait plaisir !

donc ca c'est la piscine de l'immeuble et sur la droite on voit un bout de Jeanne

Mise a part ces recherches de boulot qui ne laissent pas l’esprit tranquille, j’essaye de me balader et de visiter les alentours. C’est autour de Brisbane qu’on peut rejoindre la Gold Cost, un paradis pour les surfeurs remplis de nombreuses iles. C’est ainsi qu’hier j’ai enfin montre mon bidon au soleil sur la plage d’un endroit qui fait rêver tous joueurs de casino californien, j’ai nomme Surfer Paradize !!!!

C’est tout simplement une plage qui a 20 km de sables tout blanc et des australiens et australiennes qui ont pour but de s’eclater…

Mais je suis sur qu’en parlant avec eux un peu profondément ce sont des gens extras hein ?(je vous avais prévenu au départ que je fairais ma française, ben voila ca c’est fait) ! je tenais a préciser que je n’avais aucune envie d’y aller mais que le besoin de socialisation avec des gens du backpack était nécessaire…(voila)conclusion j’ai bien rigoler ! Et des nouveaux contacts dans mon répertoire !!!!! Surfer Paradize est donc un des endroits les plus superficiels de l’Australie et se revendique comme tel : il faut donc ne pas être étonné si des minis paris Hilton se baladent partout en charmante tenue et que des gros messieurs les regardent de manière très humaine et avec un profond  respect…

Je continue donc a chercher du boulot ici et a visiter…Difficile de parler anglais quand des francais et allemands sont partout mais on y croit et j’apprends au fur et a mesure de mes lectures quelques mots qui peuvent peut etre m’etre utlie dans un autre monde comme : draw me a sheep or somethinglike this…

Voila, cette semaine je prends la vie de manière moins stressante et visite quelques musées et jardins botaniques ou des lézards lézardent et des grands arbres tres grands.

Le musee fait assez plaisir puisqu’on voit avec plaisir quelques reproductions de Gauguin, Matisse et Renoir a cote de l’art australien qui se résume aux animaux empailles (et la encore j’abuse puisque les paysages australiens ont inspires quelques artistes mais c’est avec une technique anglaise et il faut aiimer la peinture anglaise…). Sinon l’art contemporain est important et il faut aimer ces traits gris sur front blanc qui incitent a la méditation.

Une autre semaine m’attends bientôt et j’espère que les nouvelles vont changer.

Voila en espérant que la France et Jean Sarkozy et vont bien.

La réputation française  a l’étranger es loin d’être fantastique d’ai lleur : sale, orgueilleux radin et râleur, on n’est pas prêts d’être tibétains…

Voila pour ces quelques nouvelles, a bientôt pour des nouvelles fraiches

See you soon

 

Par le fox nomade
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Dimanche 18 octobre 2009 7 18 /10 /Oct /2009 11:58

Sydney avec un fox comme résidente pendant deux semaines qu'est ce que ca peut bien donner?

Accompagnée de ma chère collègue, Sophie, nous laissons nos yeux et nos jambes nous conduirent aux bons endroits...bon parfois tout ce petit monde se perd et même très souvent, mais bon, si tous les immeubles et les rues sont pareils et les chinois partout, comment voulez vous qu'on s'y retrouve?? Donc on se perd et on aime bien. Il est arrive de trouver des petits coins perdus qui faisait presque très vieux quartier: 19eme siècle je dirais...oulala on se serait cru au Moyen Age...
bon nous visitons et voyons de tres jolis antiquités, comme ca



 

Heureusement que Sophie est en histoire de l'art pour tout m'expliquer...

Alors un jour, en manque de culture ancienne et d'histoire nous nous sommes motivées pour aller lire des pancartes et regarder des choses dans des pièces pour nous sentir un peu cultivées, donc direction : Australian Museum, un mixe d’histoire d’Australie et d’histoire naturelle.  Mais comment vous dire: des enfants partout et des petites animations pour eux, alors pendant la grande partie de la visite nous cherchions notre bout de chou: Jessie qui a 7 ans et qui s'est échappé la coquine...bon a la fin on a arrêté de faire semblant et on assume le fait d'être dans un musée pour enfant.  Donc animaux empailles et trucs très bizarres pour nous faire peur…nous ont en effet fait peur…(crocodiles, meduses, serpents…) nous attendaient.

Mais mine de rien nous avons pu voire des vrais grottes d'aborigènes, oui messieurs dames avec des empreintes de mains dessus qui datent d'une dizaine d'annee, olalala

et puis il ya eu  petite pièce pour nous expliquer l’histoire des colons et aborigènes. Il y a eu comme une mésentente…

Les Aborigènes d'Australie

Il y a très très très très très très longtemps (il y a 40 000 ans en moyenne) ca fait beaucoup, vivaient des hommes (ha bon?) oui mais ce n'était pas n'importe qui: des aborigènes, qui vivaient de chasse, d'amour et d'eau fraiche et oui a la belle époque, donc ces ancêtres de Baloos et autres hippies étaient évidemment hostiles à l'arrivée des premiers colons britanniques, arrivée qui engendra une rivalité pour les ressources naturelles vitales.
Normal, on sait tous ce qu'ils ont fait et pour qui ils se sont pris, des gens un peu hautin...bref, mais ils ont ramenés pleins de choses avec eux, des choses bonnes comme la culture (enfin quand ils arrivaient a faire pousser leurs betterave) et des moins bonnes, on pensera évidemment aux maladies européennes, a l'occupation des terres et la destruction de ressources alimentaires.
Bon on connait ce discours pour beaucoup d'anciennes colonies, mais n’oublions pas qu’ il y a eu du positif parce que je serais pas la (et la question est : Est-ce vraiment du positif ?) mais les moyens d'actions étaient quand même un peu plus radicaux que d'habitude. Ce qu'il y a de plus surprenant par contre c'est qu’il y a seulement très peu de temps que les abo ont pu prouver leur légitimité.
 Pendant plus d'un siècle il y eu une résistance de la part des Aborigènes, à cette invasion de leur terre, qui mena à des massacres. On peut citer ceux du début du 19ème siècle : massacre du Pinjarra et celui de Myal Creek.

Une partie des terres des Aborigènes leur a été rendue, et certains sont retournés vivre sur la terre de leur ancêtres, mais beaucoup subissent les fléaux de l'alcool, du chômage et de l'acculturation  (merci la socio)
Et c'est en 1997, qu'une journée nationale du Pardon a été instauré pour faire connaitre les souffrances infligées aux Aborigènes, et ce afin de commencer le processus de cicatrisation. Voila, donc ca c'est fait.

 Les aborigènes étaient entre 500 000 et 750 000 lorsque les premiers colons britanniques arrivèrent. Le premier recensement des Aborigènes n'eut lieu qu'en 1967. De nos jours, ils seraient un peu plus de 450 000, représentant 2,3 % de la population australienne.

En Février 2008, le gouvernement élu à présenté les excuses de la Nation pour les générations volées.

La culture des Aborigènes fait l'objet d'une véritable fascination, leur art est une exception mondiale en soi; les tableaux aborigènes se vendent des millions de dollars sur les places d'art européennes. Les dessins réalisés ont tous une signification apparentée à la mythologie du rêve.

La culture et le mode de vie des Aborigènes sont fondés sur la notion du Temps du Rêve ( Dreamtime ), qui désigne à la fois une période de l'histoire du monde, temps de la création des êtres vivants et du territoire par les ancêtres, et l'ensemble des mythes et légendes transmis de générations en générations. C'est un lien intemporel entre les esprits et eux, incluant une notion de temps et d'espace différente de la notre, un rapport avec les anciens, la création, la nature… dans un ensemble lié et indissociable, qui fait que chaque chose est à sa place dans le cycle de la vie. Et maintenant on a tous envie d’etre un aborigene…ils sont fous ces abo…

L'art Aborigène reflète l'appartenance d'un peuple à sa Terre, et transmet également le Dreamtime. Sur une peinture aborigène, ce qui frappe, ce sont des signes inconnus, la richesse des couleurs, les effets visuels crées, des motifs évoquant la nature, la terre, les hommes, et le dreamtime. Traditionnellement, elles mettent en scène des héros vivant au temps de la création du monde. Cependant, elles mettent en scène aussi des récits qui leurs sont révélés en rêves. Le fond de la peinture est en général ocre rouge ou noir, qui représente le sol ou sous-sol, substrats nourricier de ses rêves et de sa vie. Au-dessus sont peints des motifs au formes larges, puis les formes sont remplies ou délimités par une multitude de points qui cachent des motifs secrets.


 

 

 

L'art aborigène est tres impressionnant, ceci dit, quel dommage de voire des aborigènes (en mode péruvien a Paris), qui font du dejeredou avec une musique techno derrière et maquillés  de manière traditionnelle pour attirer le regard. Enfin, le tourisme…

 

Donc voila, la poursuite de la visite de Sydney s’est faite sur le Harbour Bridge, l’Opera, une journee a Mainly, grande plage ou des surfeurs pas tres attrayants tentaient de gagner un prix du meilleur uniforme de bain.

 

 

Donc  avec ma chère collègue Sophie nous nous sommes laisses portées dans Sydney tout en faisant pas mal de p’tites trottes. Ces promenades nous ont aussi permis de faire les trucs embêtants d’un début de voyage comme celui-ci c'est-à-dire l’administratif : ouverture de compte, portable…comment vous dire, ca nous a permis de comprendre un peu plus l’accent asiatique…

De plus dans ma colloc en plus des trois chats je suis maintenant avec deux français qui comme moi sont en working holiday, prêts a visiter et a affronter les requins. Mais petite nouvelle, plutôt pas tres bonne, on prévoit une arrivée d’un flot de 5000 français en working holiday…c’est bon tout ca pour parler  anglais…Mais j’ai mes lectures anglaises que bien sur je feuillète tout le temps.

Voila voila, donc parlons encore de la ville et ses folies, ses grands immeubles et ses gens sportifs qui sortent du boulot. A partir de 5 heure en effet, si vous n’avez pas votre jogging et votre sac a dos portant vos affaires de boulot,  ne sortez pas. C’est pas qu’on se croirait dans Fort Boyard mais on se demande ou est Passe-partout pour que tout le monde cours comme ca. C’est surement le père Fourass qui a fait tomber  la clef au dessus du Harbour Bridge, ou bien tout simplement que les Mcs Do sont trop présents autour de nous.

Ceci dit, tous ca nous a pousse a l’extérieur de Sydney et  avec  Sophie et mes collocs : Laurent et Mathieu, on est partie affronter les Blues Mountains : le lever a 6h et les 2 heures ne furent pas inutiles et enfin on a pu inhaler l’odeur des l’eucalyptus et tenter d’apercevoir du bleu a travers les montagnes, (chose qu’on a eu du mal a voire). Ceci dit,  tout un parcours est mis en place dans le parc national des blues Mountains pour voire la diversité de la flore et de la faune et ca vous en bouche un coin. C’est pas qu’on a l’air tout petit a cote des arbres, mais presque. C’est un petit réveil des sens qui fait penser a…Saint Jacques évidemment, j’ai pu embêter tout le monde avec mes traditionnels : Oh on dirait St Jacques…mais ils commencent à avoir l’habitude ! C’est un peu comme le Liban quoi…mais je vais commencer à me taire aussi la dessus sinon je vais me faire taper et ce sera un peu comme le Liban.

Arrêter de penser a un autre endroit quand on est dans un endroit qui  ne nécessite pas forcement de comparaison ; juste apprécier. Eh ben c’est pas facile !

Mais ce fut une bonne journée de montées et de descentes comme dab et c’était parfait. Alors la présence des télésièges et des minis trains et de la grande boutique a souvenirs nous ont laisse perplexes quant au phénomène naturel de la chose. Et bien sur le touriste français n’est pas comme tous les autres touristes de tous les autres pays et il ne va pas se mélanger aux autres qui consomment du tourisme de masse…donc on est reste la a regarder et critiquer un peu…normal, on est français…

Les Blues Mountains sont en tout cas un endroit exceptionnel et je pense qu’il faut y rester plusieurs jours. J’y retournerais !!!!!!

 

 


  



Donc l’aventure a Sydney se termine la pour moi et mardi c’est parti pour 24 heures de Bus destination Brisbane et le Queensland ! On va tenter le fruit picking ou le beverage service et on vera la suite…

On se tiens au courant !

Je pense bien a tous ceux qui sont en cour et dans les metros…

Par le fox nomade
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